CREME SOLAIRE SPF 30 Peaux claires et légèrement hâlées par Biorégéna

Une crème solaire pour vos vacances au ski, la crème solaire Biorégéna protection solaire et soin de la peau en un seul geste. Pour bronzer en toute sécurité, elle offre une haute protection qui :
Protège la peau des rayons UVA et UVB :

solaire-phyto– Filtre végétal : huile de Karanja

– Ecrans minéraux sans nanoparticule : oxyde de zinc et dioxyde de titane
Prévient du vieillissement cutané : huile essentielle de Niaouli bio et Vitamine E naturelle
Nourrit et revitalise la peau : huiles de Karanja et Tournesol bio, huile essentielle d’Ylang Ylang extra bio
Apaise la peau : huile essentielle de Niaouli bio et extrait de Calendula bio

UNE PROTECTION SURE ET EFFICACE
· Protection 100% naturelle garantie sans nanoparticules (test granulométrique sur les produits finis)
· Formule protectrice contre UVB et UVA sans filtre de synthèse et non phototoxique
· Conforme aux recommandations de l’Afssaps et du Colipa, ratio SPF/IP UVA ≤ 3 et longueur d’onde critique ≥ 370 nm
· Testé sous contrôle dermatologique : très bonne tolérance cutanée (visage et corps)

UNE SENTEUR ET UNE TEXTURE D’EXCEPTION
· Pas de traces blanches sur la peau
· Texture fluide à l’application facile et rapide
· Laisse la peau non collante et veloutée
· Odeur exquise fleur de Tiaré (parfum 100% d’origine naturelle)

Conseils d’utilisation:
Appliquer sur la peau avant toute exposition au soleil.
Renouveler fréquemment et après chaque bain.
Cosmétique Ecologique et biologique certifié par Qualité France

Contenance : 100 ml
Code article : 985
Code ACL 13 : 3401398463427
Code ACL 7 : 9846342
PDV public TTC conseillé : 24,95€
Points de Vente : Magasins diététiques et Bio, pharmacies et parapharmacies

Formule INCI :
caprylic/capric triglyceride, aloe barbadensis leaf juice*, zinc oxide, titanium dioxide, octyldodecanol,
polyglyceryl-3-polyricinoleate, sorbitan isostearate, cetearyl alcohol, glycerin, betaine,
polyhydroxystearic acid, aqua, stearic acid, glyceryl isostearate, alumina, parfum, pongamia glabra seed
oil, helianthus annuus seed oil*, melaleuca quinquenervia oil*, cananga odorata oil*, calendula officinalis
flower extract*, tocopherol, helianthus annuus seed oil, cetearyl glucoside, levulinic acid, sodium
levulinate, sodium benzoate, potassium sorbate, limonene**, linalool**, benzyl benzoate**, benzyl
salicylate**, benzyl alcohol**, farnesol**, geraniol**.
* ingrédients issus de l’Agriculture biologique
** naturellement présents dans les huiles essentielles
99% des ingrédients sont d’origine naturelle dont 21% sont issus de l’Agriculture Biologique.

La révolution dans le solaire bio !

Les crèmes solaires bio utilisent des écrans minéraux contrairement aux crèmes solaires classiques qui utilisent des filtres solaires chimiques issus de la pétrochimie. Les filtres solaires chimiques modifient la structure de l’épiderme pour que les UV soient absorbés et transformés en chaleur. Au contraire, les filtres minéraux sont inertes et restent à la surface de la peau, agissant comme des micros miroirs reflétant les UV.

Outre qu’ils ne soient pas issus de la pétrochimie, les filtres minéraux sont actifs immédiatement. Leur principal défaut est leur texture ! Du fait qu’ils doivent rester à la surface de la peau pour réfléchir les rayons UV, ils sont visibles, laissant une couleur blanchâtre au derme et al texture des crèmes est un peu épaisses.

Tout ce qui sont partis à la plage avec une crème solaire bio savent qu’il leur faudra un peu de temps pour pouvoir étaler ce produit et lorsque l’on a des enfants, c’est compliqué !

Mais les efforts de recherche de quelques laboratoires ont permis une véritable avancée que dis je, une véritable révolution ! La nouvelle génération de crème sera aussi fluide et discrète que les crèmes solaires classiques. J’ai été tellement étonné de la qualité du produit que j’ai vérifié que la crème était bien bio !

Personnellement j’ai essayé la crème solaire Gamarde indice 50 et c’est vraiment une révolution !

MISE AU POINT sur les protections solaires suite à l’Emission CAPITAL (24 Mai 2009)

Une fois encore une émission de télévision s’est malheureusement distinguée en diffusant une information erronée, expéditive et au final diffamatoire.

gamme-prosun-melvitaFaisant foin de la controverse sur les nanoparticules ou sur les désordres dont sont accusés les filtres chimiques, l’émission CAPITAL (M6) s’est gaillardement aventurée sur la question des protections solaires. A l’issue d’un test mené à l’Université de Nantes sous l’égide de Laurence Coiffard selon une méthode d’évaluation expérimentale in vitro (3 flashs sur une plaque où l’on a déposé 9 applications de crème, ce que le journaliste a faussement interprété comme une série de 27 tests), méthode différente de la méthode préconisée par la Commission européenne et réalisée de surcroît dans des conditions différentes des recommandations officielles (dépôt de crème testée de 0,8 mg /cm² au lieu de 2mg /cm²), l’émission conclut péremptoirement que les produits solaires bio fondés sur l’utilisation des seuls écrans minéraux n’offrent pas la protection contre les UVB qu’ils revendiquent.

Dans son élan, le journaliste pense avoir trouvé le « pot aux roses » et assure que ces produits ne remplissent pas leur rôle de protection parce que les laboratoires bio privilégieraient en partie le Dioxyde de Zinc, moins onéreux, au détriment du Dioxyde de Titane. Et, sans se préoccuper le moindre du monde de savoir pourquoi il y a divergence avec tous les tests menés in vivo (sur volontaires) que produisent les laboratoires visés, CAPITAL conclut donc lourdement que c’est l’appât du gain qui est la clé de cette supposée insuffisance de protection apportée « par les cosmétiques bio ». Or primo, le Dioxyde de Zinc est d’un coût quasi analogue à celui du Dioxyde de Titane et secundo il est utilisé non pas pour réduire le prix mais pour apporter une protection à l’égard des UVA (alors que le Titane protège en priorité des UVB).

Difficile donc de faire montre de plus d’incompétence en si peu de temps.

La crème Prosun SPF 40 (UVB) de MELVITA faisait partie des 5 produits étudiés. Le test réalisé pour CAPITAL donne un indice de 32,9. Celui dont nous disposons in vivo sur volontaires de différents phototypes est de 52 ! Ce qui en fait, dans des conditions normales d’application, un produit très performant en terme de protection aux UVB. On notera en passant que ce produit comporte trois fois plus de Titane que de Zinc. Au demeurant, ce produit solaire, qui n’est plus commercialisé en 2009, a été élu meilleur produit solaire 2007 du Palmarès des Cosmétiques puis second du même Palmarès en 2008. Les raisons de notre arrêt de commercialisation, antérieures à cette émission, sont sans rapport avec les supputations de CAPITAL.

Pour mémoire, le magazine 60 Millions de Consommateurs de juillet-août 2008 avait également testé la Crème Prosun SPF 30 de MELVITA et avait attribué à cette Crème un « très bon » indice UVB. Preuve supplémentaire s’il en était besoin que la méthode de test utilisée dans le cadre de CAPITAL n’est pas en ligne avec les exigences réglementaires actuelles et que sa corrélation avec les tests in vivo est, à tout le moins dans le cas des filtres minéraux, pour le moins douteuse.

Source actualités site officiel de melvita

Emission Capital M6: Communiqué de Cosmébio

logo-cosmebio

Le 5 Juin 2009,

COMMUNIQUE COSMEBIO sur les protections solaires suite à l’Emission CAPITAL L’émission CAPITAL diffusée par M6 le 24 mai 2009 et consacrée aux protections solaires a conclu péremptoirement que les produits solaires des marques bio ne répondaient pas aux critères légaux et que ceux-ci annonçaient par conséquent des indices de protection erronés.

Sans même faire référence à la controverse sur les nanoparticules (non acceptées par les référentiels de cosmétique écologique et biologique par principe de précaution) ou sur les désordres dont sont accusés certains filtres chimiques (récusés par ces même référentiels), CAPITAL s’est appuyé sur des tests menés à l’Université de Nantes selon une méthode d’évaluation expérimentale in vitro qui diffère des tests in vivo homologués par la Commission européenne (CTFA-SA / COLIPA / JCIA, mai 2006). Ces tests n’ont donc intrinsèquement pas de valeur reconnue et leur inadéquation s’affirme d’ailleurs lorsque les produits testés ne comportent que des écrans minéraux.

On aura noté que les laboratoires bio visés avaient à disposition des tests réalisés in vivo satisfaisants mais qu’à aucun moment le journaliste n’a cru bon de prendre en compte ces tests et qu’il a, de manière désinvolte, coupé le son du seul intervenant interrogé. Les supputations fantaisistes et sans aucun fondement du même journaliste sur le coût supposé inférieur du Zinc qui serait préféré par les marques bio au détriment du Titane n’ont fait que rajouter de la confusion à un sujet traité, une fois encore, avec légèreté et un consternant manque de professionnalisme.

COSMEBIO l’association française de cosmétique écologique et biologique (290 membres à ce jour) entend lever les doutes nés des attaques médiatiques répétées qui sèment le trouble et la suspicion sur les produits labélisés. Pour une information de première main, retenez dès à présent la date de la prochaine conférence de presse COSMEBIO : 10 septembre 2009.

Pour plus d’informations, veuillez contacter :
Pôle Ineed – Zone Rovaltain TGV
1, rue Marc Seguin
BP 11132 – Alixan
26958 Valence Cedex 9
Tél : 00 33 (0)4 75 60 27 40
Fax : 00 33 (0)4 75 61 12 63
E-mail : info@cosmebio.org
Site : www.cosmebio.org